PROMENADE AUTOMNALESalut ! bois couronnés d'un reste de verdure !Mes chênes centenaires, mes hêtres vigoureux,
L'automne et ses grands vents dénudent vos ramures,
Les faisant apparaître aux brouillards vaporeux.
Vous me voyez passer comme chaque matin
Moi, le calme rêveur à vos pieds de géant,
Je viens me reposer du fracas citadin,
Plus près du créateur qui vous fit triomphant.
Et mon pas nonchalant rencontre le bolet,
Un écureuil, transi, engrange pour l'hiver,
Hop ! Le voilà parti, là bas, dans le bosquet.
Et dans cette accalmie un vieux cerf solitaire,
Appelant l'azur bleu de son bramement fort,
Allume la nature sans se laisser distraire.
Ecrit le : 19/09/2007